Sabre

Ômori fête l'automne : 27 novembre

Ômori fête l'automne !
Le dimanche 27 novembre, le club de kendo et iaido ouvre ses portes pour une matinée de pratique, suivie du désormais traditionnel piku-niku.
Les pratiquants des deux disciplines sont conviés, tous âges confondus.
Démonstration des katas de kendo et iaido en clôture.
La fête est ouverte à tous, amis, familles, curieux souhaitant découvrir nos disciplines.
C'est à la salle du campling la Civelle, qu'on en colporte le bruit !
Horaires et détails d'ici peu, ici même

MINI STAGE 20 MARS


Le dimanche 20 mars, le dojo Ômori organise son premier stage interne (mais pas fermé!) à la salle de la Civelle.
Encadré par Olivier Deck (4ème dan kendo, 3ème dan iaido) et les gradés du club.

9h : ouverture des portes
9h30 : début de la pratique adultes. Kendo, kenjutsu, iaido.
11H : début de la pratique avec les enfants
12h : clôture du stage. Pot de l'amitié. Pique-nique sur place.

Les enfants doivent arriver avant 11h pour s'équiper.

Le pique-nique sera apporté par les participants.

IMPORTANT : merci de confirmer votre présence à omori.dojo@yahoo.fr

PUBLIC : si vous désirez découvrir nos disciplines, soyez les bienvenus. Vous pouvez assister au stage en spectateur, et partager les agapes avec nous! Le kendo peut être pratiqué par les femmes, les hommes, les enfants. De 5 à 155 ans! 

Pour tous renseignements : omori.dojo@yahoo.fr

SITE INTERNET : www.omori40.net

Ô

Ômori chez les judokas...

Samedi 16 janvier, les judokas et la FFJDA recevait le dojo Ômori à l'occasion de la cérémonie des voeux, et du gala des ceintures noires. Accueil attentif et chaleureux des judokas, qui se sont montrés intéressés par nos disciplines et ont posé nombre de questions pertinentes et passionnées à l'issu de la démonstration. Eric Leblanc, le senpaï, et Jean Boyau, le Président, ont offert une belle démonstration de kendo, technique et combat. Après quoi Olivier Deck a montré 3 katas de iaido. Une très belle soirée où l'art du sabre fut mis à l'honneur.

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IAIDO : SUCCES AUX EXAMENS

Le stage national de IAIDO avait lieu le 25 et 26 mai à Maisons-Laffitte, sous la houlette de Tanno senseï, hanshi huitième dan.

Monsieur Jean Boyau a été reçu à l'examen du deuxième dan. ( Il est aussi premier dan de kendo, depuis janvier 2015).

Monsieur Olivier Deck (enseignant) a été reçu à l'examen du troisième dan. (Il est aussi quatrième dan de kendo).

Ces nouveaux succès viennent encourager l'ensemble des pratiquants du dojo.

Rentrée cinquième saison et succès 2014

Avec la "rentrée " commence la cinquième saison du club d'Ômori. L'occasion de souhaiter la bienvenue à tous ceux qui désirent commencer à pratiquer l'art du sabre japonais, et de rappeler les succès obtenus par les membres de notre jeune dojo en 2014 lors des examens de passage de grade :

Monsieur Jean Boyau, premier dan iaido

Monsieur Eric Leblanc, deuxième dan kendo

Monsieur Olivier Deck (enseignant), quatrième dan kendo

Les progrès personnels sont aussi le résultat d'une énergie d'ensemble et d'une belle qualité d'implication de tous dans le travail. Alors bravo à tous et courage pour la suite!

ÔMORI

FONTENAY-LE-COMTE 2013

Le stage d'été du dojo lillois, dirigé par Monsieur Jean-Pierre Raick, kyoshi 7ème dan, a eu lieu pour la vingt-neuvième fois consécutive.

Les pratiquants venus de France, d'Italie, d'Israël, d'Espagne, de Belgique, de La Réunion, de la Guadeloupe... ont étudié avec courage et plaisir les principes de l'art du sabre japonais, sous ses deux nobles formes, le iaido (première semaine) et le kendo (semaines deux et trois). Le professeur a répondu au-delà des attentes de tous et de chacun, avec sa générosité sans faille, sa profonde connaissance du Budô et son incomparable rigueur.

FONTENAY DOJO LILLOIS IAIDO 2013

IAIDO, avec la présence de Monsieur Jean-Jacques Sauvage, Renshi 7ème dan

FONTENAY DOJO LILLOIS KENDO 2013

KENDO deuxième semaine

avec la présence de Messieurs

Jean-Paul Carpentier (Lille), Walter Pomero (Italie), Frédéric Delay (Lille), Jean-Luc Grausem (Lyon)

tous 7ème dan

STAGE DE LILLE, PHOTO DE FAMILLE

Stage de Lille 2103, photo de familleSTAGE DE LILLE 2013

Photo de famille : Bertrand Feys

(édition NB: OD)

STAGE DE LILLE, MARS 2013

C'est dans une atmosphère studieuse et conviviale qu'a eu lieu le traditionnel stage du dojo lillois, le 2 et 3 mars. En face d'une centaine de pratiquants, venus de tous les coins de France, de Belgique et d'Italie, Jean-Pierre Raick Kyoshi septième dan était entouré de six hauts gradés, tous septième dan. Au programme, le samedi kihon et shiai geiko, le dimanche étude du kendo no kata, et jigeiko d'adieu. La générosité du senseï et l'enthousiasme des kenshis ont permi d'offrir à chacun d'avancer sur la voie du sabre dans les meilleures conditions possibles. Les heures d'effort et de sueur sur le plancher ont évidemment été ponctuées de joyeux moments de détente, autour de nappes étendues dans le dojo façon "déjeuner sur l'herbe" revisité version tatami, où dans les auberges voisines, que les habitués de la rue Gosselet connaissent bien. Les piliers du dojo lillois toujours aux petits oignons avec les visiteurs. Du grand art, comme d'habitude. Bravo!

Stage de Lille 2013

L'expérience et la jeunesse, saisies en plein dialogue.

KENDO à FONTENAY-LE-COMTE, avec JEAN-PIERRE RAICK

Le dojo lillois a réuni autour de Jean-Pierre Raick plus de deux cents kenshis, sur trois périodes (iaido et kendo) venus de divers horizons honorer le rendez-vous annuel de juillet à Fontenay-le-Comte. La troisième semaine a été consacrée à l'étude du kihon, qui permet de comprendre et d'apprendre les principes fondamentaux de l'art du sabre, principes qui, selon le professeur, se transposent ensuite naturellement à la pratique du combat. L'après-midi, le kendo no kata et le gogyo no kata étaient à l'honneur, sans oublier les temps de combat, où chacun a pu éprouver sa vaillance et les progrès de sa technique. Le séjour s'est achevé par un passage de grades kyus, et un passage "blanc" de grades dan du premier au septième.

La photo ci-dessous est à télécharger librement. Ceux-qui souhaitent la recevoir en pleine définition n'ont qu'à le signaler par mail en passant par le lien "nous écrire".

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Iaido avec Jean-Pierre Raick, Fontenay 2012

FONTENAY-LE-COMTE 2012

IAIDO avec JEAN-PIERRE RAICK

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Comme chaque année depuis plus d'un quart de siècle, Jean-Pierre Raick donnait un rendez-vous de juillet aux pratiquants du iaido à Fontenay-le-Comte. Français, Espagnols, Belges, Turcs, Israëliens... les fidèles du professeur 7ème dan Kyoshi ont encore une fois reçu en partage un enseignement caractérisé par la justesse, la finesse et la profondeur. Le Budo est un art dont la vérité s'éprouve d'abord et avant tout avec le corps, le souffle et le mouvement. Ses hautes perspectives relèvent ensuite de la liberté personnelle. Une cinquantaine de sabreurs a vaillament participé à cette nouvelle expérience, pendant une semaine d'étude dans une atmosphère stimulante et amicale. J'ai encore une fois le plaisir et l'honneur d'en avoir été, pour enrichir ma connaissance et porter du mieux que je peux cette bonne parole au dojo Ômori.

Olivier Deck

IAIDO: un créneau supplémentaire

Bonjour

nous avons le plaisir de vous annoncer l'ouverture d'un nouvel horaire en journée, pour la pratique du iaido: le jeudi de 12h30 à 13h30 (salle ouverte à 12h15)

à bientôt

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SAISON 2011-2012

 

 

juin 2010, Saubion

Pour accueillir l'été et clôturer la première saison d'Ômori,

le Président Thierry Del Socorro a invité les pratiquants à partager un thé.

 

&

Il est temps d'y penser, la saison prochaine est sur le point de commencer, et elle sera différente, plus riche que celle qui vient de s'achever.

Nous avons rencontré des difficultés pour pratiquer nos disciplines qui requièrent exigeance, assiduité, et pour certains une très forte implication personnelle. La salle des fêtes de Saubion, "de part sa nature même", salle qui en soi constitue un très beau dojo, n'est malheureusement pas destinée à accueillir une pratique régulière. Nous avions été prévenus, et nous étions d'accord pour nous engager sur la base de trois ou quatre jeudi à céder dans l'année. Ce fut beaucoup plus que cela, et chacun à pu éprouver dans son corps et dans son esprit combien il est difficile de progresser dans des conditions aléatoires.

En conséquences, le Comité directeur d'Ômori travaille activement à la préparation de la saison qui vient, souhaitant installer le dojo dans un lieu à la destination pérenne, et offrir la possibilité de plusieurs séances de pratique par semaine, qui permettront à ceux qui le désire de s'engager plus intensément et plus profondément dans la voie du sabre.

Nous donnerons des nouvelles très rapidement (horaires, tarifs, etc)

à bientôt

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ASHI SABAKI (I)

De l’avis de tous les grands professeurs, l’étude des déplacements, leur pratique orthodoxe et leur bonne compréhension offrent des garanties de progrès et de longévité sur la voie du sabre. Le bon positionnement des pieds met en condition le corps tout entier de se mouvoir avec vivacité et puissance. Certes, ce travail d’acquisition peut sembler ingrat au débutant. Lui qui s’imaginait déjà en plein assaut, bardé d’une armure face à un adversaire, se retrouve mains sur les hanches, comme dansant le menuet, regardant droit devant lui et répétant des pas glissés vers l’avant, vers l’arrière, à droite, à gauche, en diagonale… tu parles d’un combat, il ne manque qu’un petit orchestre de chambre ! Qu’il ne s’y méprenne pas, il est en train de construire les fondation d’un édifice qui pourra s’élever à l’infini au cours des années. Et s’il préfère passer rapidement cette étape pour arriver bien (trop)vite à la satisfaction illusoire de manier le shinaï sans savoir déplacer ses pieds, il se prépare à de lourds déboires et surtout, se retrouvera bientôt dans l’impossibilité de progresser. Nous connaissons la suite de ce genre de mésaventure : démotivation et abandon.

Si les plus avancés dans la voie insistent quant à l’importance des déplacements (ASHI SABAKI), nous pouvons modestement penser qu’il doit y avoir une raison, que de là où nous nous trouvons nous n’apercevons pas…

Très vite, dès qu’il s’agit d’entrer dans la distance de combat, de lancer des attaques, de s’y soustraire pour contre-attaquer, on comprend que le kendo est avant tout une histoire de regard et de pieds… pas seulement, mais avant tout. Evaluer la situation, trouver le bon placement. Le proverbe dit : REGARD, DEPLACEMENT, COURAGE, TECHNIQUE (Ichigan, Nissoku, Santan, Chiriki). Le fameux coup de sabre que tout un chacun est pressé d’asséner vient en dernier.

ASHI SABAKI présente l’avantage de pouvoir être travaillé seul. Un bout de couloir, une petite terrasse, un coin de salle de bain suffisent ! On peut même se passer de shinaï, avantage qui préserve les plafonds et les luminaires de la maison. C’est un précieux exercice que de prendre la bonne attitude (SHISEI), placer le regard droit devant (ENZAN NO METSUKE), et répéter les déplacements, tout d’abord de façon formelle, tels que vus au dojo, et par la suite en « visualisant » des situations de combat. Dans un premier temps on pense à l’ensemble du corps, au bon positionnement des pieds, des yeux, et peu à peu nous découvrons que ASHI SABAKI est l’art de contrôler son corps dans l’espace, et de concentrer les déplacements dans les hanches. Nos gestes ne sont pas une simple gymnastique, nous devons les investir de sens. Le sens de notre travail vient du combat. De là naît la justesse, mère de tous les succès.

La route est longue.

A suivre…

LE DOJO (I) à l’adresse des débutants… et rappel pour les anciens !

Kenishi Yoshimura, expert permanent installé en France depuis 30 ans, 8ème dan hanshi, nous dit que ce n’est qu’après l’époque Edo (début XVIIème/milieu XIXème), quand le sabre a resserré ses liens à la spiritualité, que les arts martiaux, en passe de devenir le Budo, ont centré leur pratique dans le dojo, définit comme un « espace physique et mental ». Nous ne venons pas au dojo pour pratiquer simplement une activité sportive ou un loisir, même si, bien entendu, l’escrime est à la fois sportive et ludique. Oui, et pas seulement. Il est essentiel de le comprendre et de l’avoir toujours à l’esprit. La « voie du sabre »(kendo) est une discipline, librement consentie, qui poursuit le but d’améliorer nos qualités humaines par l’étude de la relation du corps et de l’esprit en situation de combat. Nous comprenons alors que le dojo doit offrir l’atmosphère et les conditions propices au travail, à la concentration, et placer le pratiquant dans des conditions qui influenceront favorablement son comportement et son évolution.

Le lieu lui-même de la pratique relève des valeurs du Budo (nous reviendrons plus tard sur ce terme) : sérénité, propreté, esthétique. Il n’est pas concevable d’étudier dans un lieu sale et en désordre, même si, dans l’idéal cela devrait être possible, puisque le pratiquant doit toujours être à même d’exprimer son art… restons dans la préoccupation de l’étude et de la bonne acquisition technique et mentale. Comme nous pratiquons aujourd’hui dans une salle polyvalente qui « devient » un dojo lorsque nous l’investissons, il est possible que le plancher soit sale et que des objets laissés par d’autres y traînent. Arrivé avant tous, le sempaï, « l’ancien », s’est armé… d’un balai ou d’une serpillière. N’hésitons pas à suivre son exemple. Le ménage du dojo n’est pas un acte anodin. Il permet d’entrer intimement en contact avec le lieu. Nous avons tous en tête nos joueurs de rugby, dans les vestiaires ou au milieu du stade avant le coup d’envoi, fermant les yeux, approfondissant leur souffle, cherchant à « être là », le plus intensément possible. Peut-être devraient-ils tondre la pelouse au préalable, pour améliorer leur état de présence… Blague à part, le ménage du dojo offre à celui qui y procède un occasion accrue non seulement de penser sa présence dans le lieu, mais bien d’autres choses que l’on pourrait simplement évoquer par une question : « Qu’est-ce que je fais ici, maintenant ? »… « Ichi go, ichi e », disent nos amis japonais (Ici et maintenant).

Lorsque nous entrons dans le dojo, nous n’entrons ni dans une chapelle, ni dans un temple, encore que chacun soit libre d’y appliquer la symbolique qui lui agrée… dans tous les cas, il est de bon ton de saluer les lieux. Nous marquons ainsi le respect à l’espace de travail et à la tradition dans laquelle nous nous inscrivons. Saluer donne aussi une première occasion de penser que nous n’entrons pas seulement dans une salle, mais aussi dans cet espace mental dont parle Monsieur Yoshimura. On se déchausse, on range les sandales dans l’alignement des autres, pointes vers la sortie (nous reviendrons sur ces détails), et puis… nous entrons.

Il est indispensable de sentir en soi que quelque chose a changé, depuis le parking, les vestiaires. Nous avons laissé la vie habituelle à l’extérieur, nous la retrouverons plus tard avec plus de plaisir encore, forts de nos progrès un sabre à la main. D’emblée, le regard se place à l’horizontale. La parole se raréfie. Le souffle s’organise. Le corps est droit, délié, il témoigne d’une attitude intérieure (shisei). Nous prenons conscience de la pièce, de l’emplacement du « shomen », du professeur, des compagnons déjà présents. Dès le premier pas dans le dojo, nous exprimons pleinement une notion fondamentale de l’art du sabre, l’esprit de vigilance. « Zanshin ».

à suivre…

O

Dédale paperassier

 

Au détour d'un dossier... la création d'Ômori étant ex nihilo, c'est à dire non rattachée à un club déjà existant, il est obligatoire d'obtenir une autorisation de début d'activité délivrée par la Direction Départementale pour la Cohésion Sociale. Délai: 2 mois!

Le Président, qui doit signer la demande, est au Japon jusqu'au 27 octobre, donc nous devons patienter encore!

Je vous tiens au courant... nous essaierons d'obtenir un allègement de peine.

Ômori san

Premier Comité Directeur

 

 

Premier Comité Directeur

de gauche à droite et de haut en bas:

Dominique Goffe (trésorier), Eric Leblanc (membre du CD)

Thierry del Socorro (Président, fondateur), Olivier Deck (secrétaire, directeur technique, fondateur)

*

Les membres du Comité Directeur se sont d'ores et déjà mis au travail, avant l'accueil de nouveaux adeptes. Il s'agit de revoir les techniques fondamentales, simples et orthodoxes... tout le monde redevient débutant ! Travailler ensemble, en bonnes cohérence et résonnance, tel est l'enjeu pour créer le socle sur lequel grandira le dojo.

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