Billets de omori40

Bonnes nouvelles du kendo français

Nous apprenons et nous réjouissons des bonnes nouvelles qui pleuvent sur le kendo français:

Toutes nos félicitations et notre admiration à :

Monsieur Georges Bresset, senpaï du kendo français, pour l'obtention du 6ème dan à Nagoya.

Monsieur Jean-Luc Grausem, ami guitariste et chanteur, pour l'obtention du 7ème dan à Nagoya.

Monsieur Pierre Lheureux, pour sa réussite à l'examen de Kyoshi, 7ème dan.

La réussite des ces hauts gradés, dont nous suivons l'exemple et la conception, apporte une énergie vivifiante dans notre dojo et nous encourage à aller de l'avant.

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AIMER LE KENDO

 

Cherchant sur la Toile des images et des textes sur SEME, la menace, l'esprit d'offensive, l'attaque, je suis tombé sur ce texte rapportant la parole de Sonoda Masaji, huitième dan hanshi de kendo. Evoquant l'un des principes essentiels du kendo, il livre un florilège de commentaires essentiels, et fait miroiter au fil des mots tout l'amour qu'il porte à son art, profondément intégré à sa propre vie.

Ô

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SAISON 2011-2012

 

 

juin 2010, Saubion

Pour accueillir l'été et clôturer la première saison d'Ômori,

le Président Thierry Del Socorro a invité les pratiquants à partager un thé.

 

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Il est temps d'y penser, la saison prochaine est sur le point de commencer, et elle sera différente, plus riche que celle qui vient de s'achever.

Nous avons rencontré des difficultés pour pratiquer nos disciplines qui requièrent exigeance, assiduité, et pour certains une très forte implication personnelle. La salle des fêtes de Saubion, "de part sa nature même", salle qui en soi constitue un très beau dojo, n'est malheureusement pas destinée à accueillir une pratique régulière. Nous avions été prévenus, et nous étions d'accord pour nous engager sur la base de trois ou quatre jeudi à céder dans l'année. Ce fut beaucoup plus que cela, et chacun à pu éprouver dans son corps et dans son esprit combien il est difficile de progresser dans des conditions aléatoires.

En conséquences, le Comité directeur d'Ômori travaille activement à la préparation de la saison qui vient, souhaitant installer le dojo dans un lieu à la destination pérenne, et offrir la possibilité de plusieurs séances de pratique par semaine, qui permettront à ceux qui le désire de s'engager plus intensément et plus profondément dans la voie du sabre.

Nous donnerons des nouvelles très rapidement (horaires, tarifs, etc)

à bientôt

Ô

Tsunami et esprit du Budo

 

L'art du sabre est né au Japon, et c'est parce qu'il porte les valeurs humanistes universelles qu'il a franchi les limites de l'archipel et s'est développé sur la Terre entière. Lorsque la nature se déchaîne et dévaste le Japon, le coeur de tous les adeptes du Budo ne peut rester insensible. De nombreuses initiatives ont vu le jour, en France, où les arts martiaux traditionnels japonais sont profondéments enracinés. La FFJDA a lancé une collecte, le CNK également. Pour notre part, nous avons choisi de suivre l'initiative de Monsieur Jean-Jacques Sauvage, Conseiller Technique National de iaido, qui nous a alertés sur la situation de deux professeurs éminents, dont la générosité et la grandeur sont bien connues des pratiquants de l'Hexagone, où ils viennent régulièrement pour enseigner et partager. Tanno et Ogura senseï sont vivants, mais leurs biens ont été détruits.

Bien que ne comptant encore que cinq pratiquants de iaido, tous débutants, et huit de kendo, notre petit dojo a décidé de puiser dans ses maigres finances pour apporter de l'aide. Les pratiquants ont spontanément proposé de contribuer personnellement, pour augmenter le fruit de la collecte. Un chèque a été envoyé à Monsieur Sauvage. L'ensemble des dons sera remis en avril, en mains propres, aux deux professeurs, qui viendront quand même en France pour assurer les stages qui étaient au programme.

Ô

OGURA SENSEÏ, VIDEO

Bonjour

le dojo ÔMORI a décidé de contribuer au fonds d'aide lancé par Monsieur Jean-Jacques Sauvage, Délégué technique national pour le iaido. L'argent récolté sera remis en main propre à Ogura et Tanno senseï, qui ont vu tous leurs biens ravagés par le récent tsunami. Ces deux grands professeurs, depuis plusieurs années, effectuent des voyages en France pour enseigner généreusement le iaido. En dépit des circonstances difficiles, ils seront présents sur l'Hexagone en avril.

Ayant eu la chance de participer à un stage avec Ogura senseï, je peux témoigner auprès des membres d'Ômori de son rayonnement de budoka et d'homme. Il fait partie de ces professeurs que l'on croise un jour et qui marquent le souvenir et la pratique. Je suis particulièrement heureux que nous sachions lui témoigner notre sympathie. Et je souhaite à chacun la chance et le plaisir de croiser un jour son chemin.

Vous trouverez une vidéo du iai ZNKR dans les pages "mémo iaido du site". Même si quelques petits détails diffèrent de notre forme de pratique (la main qui ramène le sageo lors du salut, l'angle de la coupe de Morote zuki, ...), la présence et le sens qu'il donne à son iaido ne vous échapperont pas.

Olivier

Comment revêtir sa tenue de kendo?

Bonjour

tout kenshi qui se respecte et respecte les autres se doit d'être correctement vêtu... rappel pour les uns, découverte pour les autres, voici trois vidéos, qui resteront accessibles dans la vidéothèque, pour bien revêtir son kendo-gi, son hakama, son tenugui (prononcer "ténougoui", et non "ténougui"), et ensuite plier kendo-gi et hakama.

Au passage, autant rappeler également que le tenugui se doit d'être propre et repassé à chaque keiko.

à bon(s) entendeur(s)

Ô

REMARQUE: pour respecter vraiment les règles de l'art, on doit enfiler d'abord la jambe gauche dans le hakama. Celui qui allait sacrifier sa vie par seppuku enfilait d'abord la droite.

 

 

ASHI SABAKI (I)

De l’avis de tous les grands professeurs, l’étude des déplacements, leur pratique orthodoxe et leur bonne compréhension offrent des garanties de progrès et de longévité sur la voie du sabre. Le bon positionnement des pieds met en condition le corps tout entier de se mouvoir avec vivacité et puissance. Certes, ce travail d’acquisition peut sembler ingrat au débutant. Lui qui s’imaginait déjà en plein assaut, bardé d’une armure face à un adversaire, se retrouve mains sur les hanches, comme dansant le menuet, regardant droit devant lui et répétant des pas glissés vers l’avant, vers l’arrière, à droite, à gauche, en diagonale… tu parles d’un combat, il ne manque qu’un petit orchestre de chambre ! Qu’il ne s’y méprenne pas, il est en train de construire les fondation d’un édifice qui pourra s’élever à l’infini au cours des années. Et s’il préfère passer rapidement cette étape pour arriver bien (trop)vite à la satisfaction illusoire de manier le shinaï sans savoir déplacer ses pieds, il se prépare à de lourds déboires et surtout, se retrouvera bientôt dans l’impossibilité de progresser. Nous connaissons la suite de ce genre de mésaventure : démotivation et abandon.

Si les plus avancés dans la voie insistent quant à l’importance des déplacements (ASHI SABAKI), nous pouvons modestement penser qu’il doit y avoir une raison, que de là où nous nous trouvons nous n’apercevons pas…

Très vite, dès qu’il s’agit d’entrer dans la distance de combat, de lancer des attaques, de s’y soustraire pour contre-attaquer, on comprend que le kendo est avant tout une histoire de regard et de pieds… pas seulement, mais avant tout. Evaluer la situation, trouver le bon placement. Le proverbe dit : REGARD, DEPLACEMENT, COURAGE, TECHNIQUE (Ichigan, Nissoku, Santan, Chiriki). Le fameux coup de sabre que tout un chacun est pressé d’asséner vient en dernier.

ASHI SABAKI présente l’avantage de pouvoir être travaillé seul. Un bout de couloir, une petite terrasse, un coin de salle de bain suffisent ! On peut même se passer de shinaï, avantage qui préserve les plafonds et les luminaires de la maison. C’est un précieux exercice que de prendre la bonne attitude (SHISEI), placer le regard droit devant (ENZAN NO METSUKE), et répéter les déplacements, tout d’abord de façon formelle, tels que vus au dojo, et par la suite en « visualisant » des situations de combat. Dans un premier temps on pense à l’ensemble du corps, au bon positionnement des pieds, des yeux, et peu à peu nous découvrons que ASHI SABAKI est l’art de contrôler son corps dans l’espace, et de concentrer les déplacements dans les hanches. Nos gestes ne sont pas une simple gymnastique, nous devons les investir de sens. Le sens de notre travail vient du combat. De là naît la justesse, mère de tous les succès.

La route est longue.

A suivre…

LE DOJO (I) à l’adresse des débutants… et rappel pour les anciens !

Kenishi Yoshimura, expert permanent installé en France depuis 30 ans, 8ème dan hanshi, nous dit que ce n’est qu’après l’époque Edo (début XVIIème/milieu XIXème), quand le sabre a resserré ses liens à la spiritualité, que les arts martiaux, en passe de devenir le Budo, ont centré leur pratique dans le dojo, définit comme un « espace physique et mental ». Nous ne venons pas au dojo pour pratiquer simplement une activité sportive ou un loisir, même si, bien entendu, l’escrime est à la fois sportive et ludique. Oui, et pas seulement. Il est essentiel de le comprendre et de l’avoir toujours à l’esprit. La « voie du sabre »(kendo) est une discipline, librement consentie, qui poursuit le but d’améliorer nos qualités humaines par l’étude de la relation du corps et de l’esprit en situation de combat. Nous comprenons alors que le dojo doit offrir l’atmosphère et les conditions propices au travail, à la concentration, et placer le pratiquant dans des conditions qui influenceront favorablement son comportement et son évolution.

Le lieu lui-même de la pratique relève des valeurs du Budo (nous reviendrons plus tard sur ce terme) : sérénité, propreté, esthétique. Il n’est pas concevable d’étudier dans un lieu sale et en désordre, même si, dans l’idéal cela devrait être possible, puisque le pratiquant doit toujours être à même d’exprimer son art… restons dans la préoccupation de l’étude et de la bonne acquisition technique et mentale. Comme nous pratiquons aujourd’hui dans une salle polyvalente qui « devient » un dojo lorsque nous l’investissons, il est possible que le plancher soit sale et que des objets laissés par d’autres y traînent. Arrivé avant tous, le sempaï, « l’ancien », s’est armé… d’un balai ou d’une serpillière. N’hésitons pas à suivre son exemple. Le ménage du dojo n’est pas un acte anodin. Il permet d’entrer intimement en contact avec le lieu. Nous avons tous en tête nos joueurs de rugby, dans les vestiaires ou au milieu du stade avant le coup d’envoi, fermant les yeux, approfondissant leur souffle, cherchant à « être là », le plus intensément possible. Peut-être devraient-ils tondre la pelouse au préalable, pour améliorer leur état de présence… Blague à part, le ménage du dojo offre à celui qui y procède un occasion accrue non seulement de penser sa présence dans le lieu, mais bien d’autres choses que l’on pourrait simplement évoquer par une question : « Qu’est-ce que je fais ici, maintenant ? »… « Ichi go, ichi e », disent nos amis japonais (Ici et maintenant).

Lorsque nous entrons dans le dojo, nous n’entrons ni dans une chapelle, ni dans un temple, encore que chacun soit libre d’y appliquer la symbolique qui lui agrée… dans tous les cas, il est de bon ton de saluer les lieux. Nous marquons ainsi le respect à l’espace de travail et à la tradition dans laquelle nous nous inscrivons. Saluer donne aussi une première occasion de penser que nous n’entrons pas seulement dans une salle, mais aussi dans cet espace mental dont parle Monsieur Yoshimura. On se déchausse, on range les sandales dans l’alignement des autres, pointes vers la sortie (nous reviendrons sur ces détails), et puis… nous entrons.

Il est indispensable de sentir en soi que quelque chose a changé, depuis le parking, les vestiaires. Nous avons laissé la vie habituelle à l’extérieur, nous la retrouverons plus tard avec plus de plaisir encore, forts de nos progrès un sabre à la main. D’emblée, le regard se place à l’horizontale. La parole se raréfie. Le souffle s’organise. Le corps est droit, délié, il témoigne d’une attitude intérieure (shisei). Nous prenons conscience de la pièce, de l’emplacement du « shomen », du professeur, des compagnons déjà présents. Dès le premier pas dans le dojo, nous exprimons pleinement une notion fondamentale de l’art du sabre, l’esprit de vigilance. « Zanshin ».

à suivre…

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PREMIER KEIKO

Ce soir aura lieu le premier keiko officiel du dojo Ômori.

pour les débutants, nous prêterons le matériel nécessaire. Un survêtement ou un kimono de judo suffit.

ouverture du dojo: 18h30

début du kendo: 19h

début du iaido: 20h30

 

à ce soir!

PREMIER KEIKO EN VUE

 

C'est en bonne compagnie, quelques voisins saubionnais, une belle représentation du conseil municipal autour le Monsieur de maire, et de futurs kenshis, que nous avons cassé la bouteille sur la coque du cargo Ômori, ce jeudi 20 janvier.

Rendez-vous est pris le jeudi 27 à 19h, pour un premier keiko (trad: entraînement, exercice...)

Pour les débutants, un survêtement fera l'affaire.

Nous aurons quelques formulaires à remplir, un vrai bonheur, pour les licences et adhésions.

à bientôt, donc.

INAUGURATION DU DOJO, 20 JANVIER 2011

Bonjour à toutes et à tous

enfin, nous y sommes, après bien des détours formels. Le dojo Ômori 40 est fin prêt à accueillir les pratiquants, tous les jeudis à partir de 19h pour les kendokas, et 20h30 pour les iaidokas.

L'INAUGURATION aura lieu le jeudi 20 janvier, au dojo, salle municipale de Saubion, au centre du bourg, en présence de Monsieur le Maire et de ses conseillers.

Nous commencerons par une présentation du sabre japonais et de nos deux disciplines, kendo et iaido, puis une démonstration: technique de base du kendo, phases de combat, et katas de iaido.

La soirée est ouverte à tous ceux qui s'intéressent aux arts martiaux traditionnels japonais, pour pratiquer ou seulement découvrir.

Nous prendrons les premières inscriptions et donnerons toutes les informations utiles pour bien débuter la pratique.

Adhésion annuelle à l'association, TARIFS DE LANCEMENT : compte tenu de nos débuts tardifs dans l'année: 20 euros

cotisation pour la pratique, TARIFS DE LANCEMENT JUSQU'A LA SAISON PROCHAINE: 30 euros (prix unique pour une ou les deux disciplines)

coût d'une licence kendo: 33 euros (à l'ordre de la FFJDA)

coût d'une licence iaido: 33 euros (à l'ordre de la FFJDA)

 

SOIT:

UNE DISCIPLINE : ADHESION + COTISATION + UNE LICENCE = 83 euros

DEUX DISCIPLINES: ADHESION + COTISATION + DEUX LICENCES = 116 euros

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INFORMATION POUR LA SAISON 2011-2012:

A PARTIR DE SEPTEMBRE 2011: adhésion annuelle à l'association (septembre à septembre) 30 euros, cotisation annuelle : 105 euros pour 1 discipline (payable en 3 trimestres de 35 euros), 120 euros pour 2 disciplines (payable en 3 trimestres de 40 euros)

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Les difficultés financières particulières seront prises en compte et considérées au cas par cas par le Président.

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à bientôt

Ô

Dédale paperassier

 

Au détour d'un dossier... la création d'Ômori étant ex nihilo, c'est à dire non rattachée à un club déjà existant, il est obligatoire d'obtenir une autorisation de début d'activité délivrée par la Direction Départementale pour la Cohésion Sociale. Délai: 2 mois!

Le Président, qui doit signer la demande, est au Japon jusqu'au 27 octobre, donc nous devons patienter encore!

Je vous tiens au courant... nous essaierons d'obtenir un allègement de peine.

Ômori san

Premier Comité Directeur

 

 

Premier Comité Directeur

de gauche à droite et de haut en bas:

Dominique Goffe (trésorier), Eric Leblanc (membre du CD)

Thierry del Socorro (Président, fondateur), Olivier Deck (secrétaire, directeur technique, fondateur)

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Les membres du Comité Directeur se sont d'ores et déjà mis au travail, avant l'accueil de nouveaux adeptes. Il s'agit de revoir les techniques fondamentales, simples et orthodoxes... tout le monde redevient débutant ! Travailler ensemble, en bonnes cohérence et résonnance, tel est l'enjeu pour créer le socle sur lequel grandira le dojo.

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COMPTE A REBOURS... ENFIN!!!

Le récépissé est arrivé, l'association existe officiellement depuis le 16 septembre. Nous attendons la parution au Journal Officiel, et la notification d'Affiliation à la FFJDA et au Comité National de Kendo... tout ça devrait prendre un mois encore, nous devrions donc démarrer fin novembre. Patience et courage...

Certaines personnes intéressées ont d'ores et déjà laissé leurs coordonnées pas mail, elle seront directement tenues informées. N'hésitez pas à nous écrire si vous désirez pratiquer le kendo et/ou le iaido.

Patience... pour démarrer

Bonjour

nous sommes toujours dans l'attente du récépissé de la Préfecture des Landes, qui sera le feu vert au début des entraînements. Cela ne devrait plus tarder.

Merci aux personnes qui ont envoyé des messages pour manifester leur intérêt, je garde les adresses et préviens tout le monde dès que ça bouge, c'est à dire très vite j'espère.

Quelques réponses à des questions qui reviennent:

- oui, on peut commencer le kendo à tout âge. Chacun sait ce que son corps et son esprit peuvent donner.

- non, il n'est pas nécessaire d'avoir pratiqué un art martial auparavant.

- les tarifs, non arrêtés à ce jour, tourneront autour de 100 euros l'année.

- merci de bien lire ce site, qui donne bien des réponses aux questions que vous me posez...

 

à très vite, sabre en main.

 

Olivier

ÔMORI 40, longue vie!

C'est fait, l'Assemblée générale constitutive de l'Association Ômori 40 a eu lieu hier soir. Un Comité directeur s'est formé et a désigné le premier bureau du dojo: Président: Monsieur Thierry del Socorro; Trésorier: Monsieur Dominique Goffe; Secrétaire et Directeur technique: Monsieur Olivier Deck.

Un registre a été ouvert, qui contiendra les délibérations du Comité directeur.

Les portes s'ouvriront à partir de fin octobre.

 

Une coupe de saké a été partagée et dédiée à une "longue vie" pour le dojo.


 

Un nouveau dojo dans les Landes

Bonjour

le site du dojo Omori est en construction. Bientôt, on pourra pratiquer le kendo et le iaido dans les Landes.